résumé de la semaine de 4 heures de Tim Ferris

La semaine de 4 heures de Tim Ferris

In Entrepreneuriat, Productivité, Résumés by Gora0 Comments

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Mon histoire et pourquoi vous devez lire ce livre

Tim Ferris trouve absurde la question « tu fais quoi dans la vie ». Cette question réduit l’individu à son travail. Or, lui comme les Nouveaux Bienheureux (NB), ce qu’il fait de son temps et ce qu’il fait pour gagner sa vie sont totalement différent. Ce qu’il fait de son temps : faire de la moto en Europe, suivre des leçon de kick-boxing en Thaïlande, danser le Tango en Argentine… Il ne travaille que 4 heures par semaine pour un salaire mensuel supérieure à ce qu’il gagnait en un an auparavant.  Et le meilleur est qu’il n’est pas du tout millionnaire et qu’il ne cherche pas à le devenir.

Le but de ce livre est de vous raconter l’histoire des Nouveaux Bienheureux pour vous permettre d’intégrer cette communauté.

Les NB renoncent au mode de vie « ça ira mieux demain », c’est-à-dire à l’heure de l’hypothétique retraite pour vivre aujourd’hui leurs rêves grâce au temps et à la mobilité. Tel est l’objectif de ce livre: vous donner les outils pour vivre vos rêves dès maintenant et non pas lors de la retraite alors que vos meilleures années seront passées.

Une chose importante que les NB comprennent: les gens ne veulent pas en réalité devenir millionnaire, ils veulent vivre ce qu’ils pensent que des millions peuvent acheter (vacances exotiques, sport d’hiver et chalet…). Le but n’est donc pas d’avoir un million d’euros en banque, mais la liberté totale de mode de vie que ce million est censé rendre possible. La question essentielle est donc « Comment vivre une vie de liberté totale sans avoir un million d’euros en banque ? ». Ce livre répond à cette question.

Etape I – Découvrir les nouvelles règles du jeu

Avertissement et comparaison

Il faut éviter de venir grossir les rangs des « morts-vivants », ceux qui font de la quête de l’argent une telle priorité qu’ils en oublient même de vivre alors enfermés dans les illusions créées par la société.

Ce qui distingue les NB du reste, notamment de ceux qui remettent à demain (ceux qui attendent la retraite) est qu’ils ont pour maitre mot « choix ». La capacité de choisir est le plus important pour eux. Ainsi, les NB ont des buts qui reflètent des priorités et des philosophies particulières. Les NB sont en quête de liberté pour se consacrer à leur rêve sans tomber dans le « travail pour le travail ».

La quête aveugle de l’argent est vaine. Ne tombez pas dans le panneau comme la majorité qui oublie de vivre. Vous pouvez gagner énormément d’argent, mais si pour cela, vous devez rester enchainer à un lieu avec un emploi du temps très chargé, vous n’êtes pas du tout libre à l’arrivée. Un NB qui gagne bien moins sera bien plus libre, car il travaille bien moins et il va choisir quand, comment et où i vit. Telle est la véritable liberté: la capacité de choisir.

Les NB remettent en cause les hypothèses existantes, les règles existantes et en inventent de nouvelles. Ils rejettent la notion de réussite telle que nous l’avons trop longtemps connu.

Des règles qui changent les règles

Dans les sports, on observe de grandes évolutions lorsque les hypothèses de base sont remises en question, lorsqu’on ose tuer les vaches sacrées. Ceci est tout a fait vrai pour la vraie vie et l’art de vivre. Il faut savoir se jouer des règles de base. Il faut savoir remettre en cause le statu quo. Il faut remettre en cause les modèles qui ne marchent pas et en essayer d’autres. C’est ainsi que font les NB pour se distinguer.

10 règles essentielles des NB qui leur permettent de se distinguer:

1- La retraite est comme une simple assurance vie: rien de plus qu’une assurance contre le scénario du pire (l’incapacité de travailler).

2- L’intérêt et l’énergie sont cyclique, d’où l’intérêt d’alterner période de travail intense avec période de repos. C’est ainsi que les NB ont notamment recours aux « mini retraites ».

3- Travailler moins n’est pas paresse, surtout lorsqu’on remplace un travail aliénant par un travail qui a du sens et qui compte réellement. Il faut être productif et non occupé.

4 – Pour toutes les choses importantes, ce n’est jamais le bon moment. Il vaut mieux agir de manière imparfaite et ensuite rectifier le tir que procrastiner ses rêves jusqu’à sa mort.

5 – Demandez pardon, pas la permission. Lancez-vous et justifiez-vous après. Les gens accepteront plus le fait accompli, alors qu’ils vous freineront si vous leur demandez l’autorisation avant d’agir.

6 – Misez tout sur vos points forts, n’essayez pas de corriger vos points faibles.

7 – Trop, c’est trop ! L’excès de toute chose est en général mauvais. Si on veut se libérer du temps, ce n’est pas pour être oisif, mais pour utiliser positivement le temps libre dégagé.

8 – L’argent seul n’est pas la solution. « Si seulement j’avais plus d’argent » est le mensonge que l’on se raconte pour remettre à plus tard l’introspection et la prise de décision nécessaires pour se créer une vie de plaisir maintenant et pas plus tard.

9 – Le revenu relatif (les euros générés par heures) est plus important que le revenu absolu.

10 – Il existe deux types de stress: le mauvais et le bon. Il faut éviter le mauvais. Le bon permet de nous surpasser, d’où l’importance d’en avoir.

Passer entre les balles

L’inaction est un gros problème qui empêche la majorité de vivre la vie qu’ils souhaitent vraiment. La plupart des gens sont insatisfaits de leur situation et pourtant ils n’agissent pas pour améliorer cette situation.

Ce qui explique l’inaction des gens est en fait la peur. Changer de vie pour une vie plus satisfaisante nécessite de prendre certains risques. Or la majorité à peur de l’échec, de l’inconnu et de l’incertitude. A l’arrivée, la majorité procrastinent en se promettant de se mettre à la réalisation de ses rêves sans jamais le faire.

Une solution pour lutter contre l’inaction et la peur qui en est à l’origine consiste justement à définir avec précision ses peurs. Il faut définir le pire scénario qui puisse arriver si vous vous lancez dans la quête de vos rêves. En faisant ainsi, vous vous rendrez déjà compte que les peurs sont en général exagérées. Ensuite, vous pourrez mettre en place des actions pour limiter les dégâts si le scénario catastrophe se réalise.

La peur prend de multiples formes et une des plus dangereuses est celle de la peur masquée en déni optimiste. C’est lorsque l’on se voila la face en pensant que les lendemains seront meilleurs sans pour autant agir pour améliorer les choses. Par exemple, beaucoup de personnes sont très insatisfaites de leur emploi et rêveraient de le quitter. Cependant, ils n’agissent pas car ils espèrent que les choses s’amélioreront. C’est clairement un déni optimiste qui les pousse à ne pas agir concrètement. Sans action, aucun résultat.

Réinitialisation du système

L’irréaliste est plus facile à accomplir que le réaliste ! Il faut avoir des objectifs très ambitieux qui inspirent et vous poussent à vous surpasser. Ce qui est bien est que peu de personnes sont irréalistes, vous êtes ainsi en compétition avec peu de personnes. La majorité des personnes ont des objectifs réalistes qui n’inspirent guère et qui sont plus difficile à atteindre du fait de la compétition plus élevé.

La question « qu’est-ce que tu veux ? » n’est pas bonne, elle n’est pas précise. Peu de gens savent vraiment ce qu’ils veulent, ce qui les rendra heureux. La question doit être « qu’est-ce qui t’enthousiasme ? ». L’enthousiasme est le synonyme le plus concret du bonheur.

En passant à l’âge adulte (fin des études…), la majorité des personnes cessent d’être irréaliste et se soumettent au système en devenant réaliste. Ils occupent alors des emplois qui ne les satisfassent pas vraiment et remettent régulièrement au lendemain leurs rêves jusqu’à finir par les abandonner. Ils finissent par être piégé par le système et le statu quo.

Une solution pour ne pas se faire piéger par le système et poursuivre ses rêves: les planifier. Tim Ferris parle de « chronorêves ». Cela consiste à assigner une chronologie à ce que la plupart considérerait comme des rêves. Cela ressemble à des objectifs mais en diffère sous plusieurs points fondamentaux:

  • Les objectifs ne sont plus des souhaits ambiguës mais des étapes précises.
  • Les objectifs doivent être irréalistes pour être efficace
  • Le processus se focalise sur des activités qui combleront le vide que créera la suppression du travail. Vivre comme un millionnaire exige de faire des choses intéressantes et pas seulement posséder des choses enviables.

Etape II – Faire le ménage

La fin de la gestion du temps

Oubliez la gestion du temps qui n’est qu’un moyen de chercher à faire plus chaque jour en remplissant son emploi du temps de tâches triviales notamment. Il faut éliminer pour être vraiment productif !

Maintenant que vous avez défini ce que vous voulez faire de votre temps (chronorêves), il faut libérer ce temps. On va faire cela en maintenant le même niveau de revenu ou encore en l’augmentant.

Il y a une différence entre efficacité et performance. Etre efficace, c’est faire quelque chose qui vous rapproche de vos buts. Etre performant, c’est faire quelconque tâche de la manière la plus économe qui soit. Il faut donc chercher à être efficace !

Pour augmenter sensiblement sa productivité en éliminant énormément de tâche, Tim Ferris a eu recours à la loi de Pareto (Economiste Italien). Selon cette loi: 80% des résultats sont e produits de 20% des causes. Cela s’observe partout avec quelques variations. Il faut ainsi comme l’a fait Tim Ferris, faire une analyse 20-80 de sa vie, de son travail pu encore de son entreprise pour éliminer les tâches inutiles et ainsi se focaliser sur celles qui font vraiment la différence. En se concentrant sur ces dernières, il sera alors possible d’exploser ses résultats.

Il existe une illusion du travail de 9h à 19h qui nous rend très improductifs. Nous avons 9h a remplir, nous les remplissons, y compris donc de tâches non-essentielles qui peuvent nous détourner des éléments stratégiques. Si nous avions 15h à remplir nous les remplirions aussi. Pourtant en cas d’urgence, il nous arrive de réaliser en très peu de temps, par exemple en 2H, ce qui en temps normal nous prendrais bien plus de temps. Et cela sans que la qualité du travail soit moins bonne. C’est une des conséquences de la loi de Parkinson: une tâche grandit en importance et en complexité (perçue) à le mesure du temps alloué. C’est la magie des dates butoirs imminentes. Le fait d’avoir une date butoir imminentes nous oblige à nous surpasser, a nous focaliser sur l’essentiel et à mettre de côté le superflu.

Il y a ainsi deux approches synergiques pour augmenter sa productivité:

  • limiter les tâches à l’important pour réduire le temps de travail (loi Pareto).
  • réduire le temps de travail pour limiter les tâches à l’important (loi Parkinson)

Diète d’information – Cultiver l’ignorance sélective

Tim Ferris en 5 ans n’a jamais regardé la télévision. Il ne vérifie ses courriels une seule fois par semaine pendant environ une heure. Il fait une diète d’information en pratiquant l’ignorance sélective. En 5 ans, cela ne lui a causé aucun problème.

Il est essentiel que vous appreniez à ignorer ou à rediriger toutes les informations et les interruptions non-pertinentes, insignifiantes ou qui ne vous aident pas à agir. Il faut ainsi mettre en place une diète d’information. L’art de vivre consiste à se tourner sur l’action massive et non sur l’excès d’information. L’information en règle générale est dévoreuse de temps, négative, non-pertinente pour nos objectifs et extérieure à notre sphère d’influence.

Tim Ferris consomme uniquement de l’information qui lui est directement utile et qu’il peut directement mettre en application.

Halt aux interruptions et l’art de dire « non »

Une interruption est tout élément empêchant l’achèvement d’une traite d’une tâche prioritaire. Il y en a trois types.

Il y a d’abord ce qui vous fait perdre votre temps: les choses qui peuvent être laissées de côté sans grandes conséquences. Il faut commencer par limiter la consommation et la production de courriels, source numéro un d’interruptions. Ensuite, il faut filtrer les appels téléphoniques entrants et limiter vos propres coups de téléphone. Enfin, il faut apprendre à dire non à ceux qui veulent vous interrompre dans votre travail et à éviter les réunions (qui sont pour l’écrasante majorité inutiles).

Il y a ensuite ce que vous ne pouvez pas laisser de côté, mais qui vous consomme du temps. Ce sont les tâches récurrentes, parfois banales et ennuyantes qui ne sont pas vitales pour atteindre vos objectifs, mais que vous ne pouvez toutefois pas éliminer. La solution consiste à regrouper ces tâches et à les faire au même moment. Par exemple: lisez vos courriels et répondez-y à un moment donné de la semaine au lieu de le faire de manière aléatoire durant la semaine; idem pour les appels téléphoniques.

Il y a enfin l’assistanat: les cas où une personne a besoin d’une validation pour effectuer une tâche, cela peut être une autorisation ou encore une information. La solution consiste à avoir plus confiance en ceux avec qui vous travaillez en leur accordant une plus grande autonomie (dans certaines limites) si vous êtes entrepreneurs. Si vous êtes salarié et que votre supérieur vous tiens en laisse, expliquez lui que vous serez plus productif s’il vous accorde une plus grande autonomie et qu’en conséquence lui aussi, car vous l’interromprez moins.

Etape III – Installer le pilote automatique

Externaliser votre vie

Tim Ferris comme les NB, a plusieurs assistants à distance qui lui permette d’externaliser énormément de tâches liées à son entreprise, à sa vie personnelle et qui lui permette d’automatiser son business et de libérer énormément de temps.

Même si vous êtes salarié, vous pouvez externaliser. Le fait de travailler avec des assistants à distance sera d’ailleurs très formateur pour vous: donner des ordres, gestion et communication à distance, être un véritable entrepreneur… Devenir un NB exige de bâtir et de mettre en place un système qui vous remplace. Peu importe si vos assistants effectuent moins bien les tâches que vous (tant que c’est correcte), le but est de vous libérer du temps. Vous pouvez commencer par déléguer des tâches personnelles puis des tâches professionnelles qui ne comportent pas d’informations financières ou qui ne permettent pas d’identifier votre entreprise.

Attention toutefois avant de déléguer. Réfléchissez bien en vous demandant si la tâche ne peut pas être éliminée. Déléguer du superflu est du gaspillage et n’augmente en rien votre productivité.

Toute tâche déléguée doit être gourmande en temps et doit être précisément définie.

Favorisez les assistants à distance à l’étranger comme en Inde (même si parfois, il est favorable d’avoir recours à des locaux). D’abord, le coût est moindre. Ensuite, avec le décalage horaire, vos assistants travaillant la nuit, vous avez leur travail fini et prêt lorsque vous vous levez.

Pour choisir de bons assistants, testez en plusieurs avant de décider ceux avec lesquels travailler.

Travaillez avec des sociétés ou avec des assistants disposants d’équipes de secours. Dépendre d’une seule personne est dangereux.

Vos revenus en pilote automatique – Trouver la muse

L’objectif pour devenir un NB est d’avoir des entreprises et leur consacrer le moins de temps possible. On veut un véhicule automatisée qui génère de la trésorerie sans trop y consacrer de temps. Tim Ferris appelle ça une muse.

Les sociétés les plus performantes au monde ne fabriquent pas elles-mêmes leur produit, ne répondent pas à leur téléphone et n’expédient pas elles même. D’autres  sociétés s’en chargent.

Il faut avant tout un produit à vendre pour créer cette muse. Il ne doit pas coûter plus de 500 euros à tester, il doit se prêter à l’automatisation en 4 semaines et doit nécessiter un jour de gestion par semaine.

La première étape: choisir une niche à votre portée. Il faut d’abord trouver un marché et seulement ensuite créer un produit. Vous devez être membre de votre niche cible. Pour cela, réfléchissez aux différents groupes auxquels vous appartenez ou auxquels vous avez appartenu. Sélectionnez les groupes qui ont leur magazine spécialisé.

La deuxième étape: cherchez des idées de produit. Servez-vous des magazines spécialisés de votre marché.

Votre produit doit avoir un prix entre 50 et 200 euros. Vous pourrez ainsi vous assurer de bonnes marges sans avoir à vendre d’énormes quantités. Vous aurez ainsi moins de clients à gérer.

Le produit doit être fabriqué en 3-4 semaines maximum pour maintenir les coûts à un niveau raisonnable et vous adapter facilement à la demande sans devoir faire de stock.

Faite une FAQ où vous expliquez tout.

Option 1: revendre un produit. Acheter des produits en gros pour ensuite les revendre au détail  est la solution la plus simple, mais la moins lucrative.

Option 2: vendre un produit sous licence. Vous pouvez inventer un produit, laisser aux autres le soin de le fabriquer et de le vendre contre un chèque qu’ils vous versent. Vous pouvez aussi ne rien inventer, acheter une licence et vous contenter de fabriquer le produit et le vendre.

Option 3 – Créer un produit. Créer un produit n’est pas compliqué. Cela peut être un produit physique. Mais le top et qui correspond à tous les critères détaillés avant, ce sont les produits d’information. Vous pouvez alors avoir des marges colossales. Ces produits sont peu coûteux et rapide à fabriquer.

Vos revenus en pilote automatique II – Tester la muse

L’intuition n’est pas du tout bonne conseillère s’agissant pour estimer les chances de réussite d’un produit ou d’une activité. Le meilleur indicateur de viabilité commerciale d’un produit: demander aux gens de l’acheter.

L’étape 3 consiste ainsi à micro-tester votre produit. Testez vos produits à petite échelle grâce aux moyens publicitaires bon marché pour évaluer la réaction des clients avant de fabriquer réellement ce produit.

A l’heure d’internet, il existe beaucoup d’outils performants, rapide et pas cher. Il y a notamment Google Adwords

Le processus de test de base est le suivant:

  • Prendre l’avantage: étudiez la concurrence et créez une offre plus attractive sur un site internet d’une à trois pages (1 à 3 heures).
  • Tester: testez l’offre grâce à une brève campagne publicitaire  Google Adwords (3h de mise en place et 5 jours d’observations passives).
  • Renoncer ou investir: laissez tomber les perdants et fabriquez le(s) vainqueur(s).

Vos revenus en pilote automatique III – MPA: le management par l’absence

Une fois que vous avez un produit, il faut doter votre activité d’une architecture capable de vivre sans vous. On veut une entreprise qui nous dérange le moins possible. Ainsi, il faut nous extraire des flux d’information plutôt que d’en tenir les rênes.

Il y a deux grands principes:

  • Contactez les sociétés spécialisées dans une fonction (logistique, fabrication, centre d’appel…) et adressez vous de préférence à des indépendants travaillant seul.
  • Veuillez à ce que tous vos sous-traitants soient disposés à communiquer entre eux pour résoudre des problèmes et donnez leur une autorisation écrite de prendre les décisions les moins onéreuses sans vous consulter.

Le gros problème est que beaucoup d’entrepreneurs ne savent pas comment ni quand quitter la scène lorsque leur activité passe d’un stade artisanal (peu de commandes) à un stade industriel (énormément de commandes).

Phase 1: de 0 à 50 unités expédiés. Dans ce cas faites tous vous-même (appels, expéditions….).

Phase 2: plus de 10 unités de produit par semaine. Ajoutez une FAQ sur votre site internet. Contactez des sociétés locales capables de s’occuper de vos activités logistiques et administratives.

Phase 3: Plus de 20 unités de produit par semaine. Contactez des sociétés de services aux entreprises qui prennent tout en charge: le suivi des commandes aux retours et remboursements en passant par les expéditions.

Etape IV – Briser les chaînes

La disparition – Prendre la clé des champs

Ce que veulent les NB, c’est la mobilité absolue, pouvoir voyager et travailler d’à peu près partout dans le monde. Et ceci est possible même si vous êtes salarié. De plus en plus d’entreprises proposent du télétravail.

Pour créer les conditions de votre libération, il faut: démontrer les avantages à travailler à distance pour l’entreprise et faire en sorte qu’il soit plus facile et/ou profitable pour l’entreprise d’accepter la requête que d’opposer une fin de non-recevoir.

Etape 1: augmentez l’investissement

Faites en sorte que l’entreprise investisse beaucoup en vous (ex: formations) pour que la perte soit plus grande si vous décidez de démissionner.

Etape 2: montrez que vous êtes plus performant en dehors du bureau

Donnez l’illusion d’être malade pour vous absenter pendant deux jours où vous allez travaillez depuis chez vous avec une très grande productivité.

Etape 3: faites un bilan chiffré et argumenté sur ces deux jours de travail.

Présentez le télétravail comme une décision économiquement pertinente pour l’entreprise.

Etape 4: Proposez une période d’essai révocable.

Proposez un essai de télétravail d’un jour par semaine  (ou 2 au maximum) pendant 15 jours.

Etape 5: Augmentez le temps de télétravail.

Faites à nouveau un bilan chiffré et argumenté. Demandez à faire un essai de télétravail de 4jours par semaine (ou 3 en cas de refus) pendant 15 jours. Augmentez sensiblement votre productivité en temps de télétravail.

Enfin, il faudra demander un essai de télétravail à temps complet pendant deux semaines. Faites cette demande à un bon moment: lorsque l’entreprise a absolument besoin de vous (vous pourrez ainsi menacer de démissionner en cas de refus).

Les causes perdues – Le coup de grâce

Les « causes perdues » sont les boulots irrécupérables pour lesquels toute tentative d’amélioration est vaine. Cela peut concerner des salariés, mais aussi un entrepreneur.

Beaucoup refusent de quitter ce genre de travail notamment par orgueil (c’est un travail qui leur a demandé des années d’efforts; ils n’arrivent pas à reconnaitre les mauvaises décisions à l’origine de leurs problèmes…) et s’enferment dans quelque chose qui ne marche pas. Il y a aussi de la peur.

Une première chose à savoir est que lorsque vous quittez votre job, ce n’est pas forcément pour toujours. Vous pourrez reprendre votre carrière là où vous l’avez laissé ou créer une autre entreprise.

Ensuite, si vous avez peur de ne pas réussir à payer vos factures, rappelez-vous que le but est de disposer d’un nouvel emploi ou d’une nouvelle source de revenus avant de quitter votre travail.

Retraites miniature – Adopter l’art de vivre nomade

Voyager et vivre d’exceptionnelles expériences à l’étranger est possible, et ce, à un coût bien moindre que vous ne pouvez le penser.

L’idée des mini retraites est de répartir tout au long de la vie les 20-30 années que représente la retraite au lieu de tout garder pour la fin.

Lorsque vous prenez une mini retraite, vous vous installez un à six mois dans un endroit à l’étranger (de préférence). Cette mini retraite, bien qu’elle soit reposante et dépaysante, n’est pas une parenthèse dans votre vie mais un réexamen de celle-ci.

Lors de la première expérience de mini retraite, il faut savoir ralentir et se défaire des habitudes et routines obsolètes de l’ancienne vie développées à travers des années et des années de travail incessant.

Vivre quelques mois à l’étranger, billet d’avion compris, vous coûtera en général moins cher que les loyers d’un bel appartement pour la même période là où vous vivez.

Lorsque vous voyagez, voyagez léger. Laissez tombez tout le superflu. Faites votre sac comme si vous deviez revenir au bout d’une semaine (vous pourrez acheter sur place ce qui vous sera nécessaire).

Combler le vide

Au début de votre vie de NB, vous risquez de souffrir du vide. Avec tout ce temps libre vous risquez de vous ennuyer, de douter et d’avoir des frustrations. C’est normal lorsqu’on passe d’une vie où on est en permanence en mouvement à celle de NB.

La solution pour ne pas tourner et rond et devenir fou consiste à avoir un objet extérieur sur lequel se consacrer. C’est à vous de choisir votre voie et trouver une chose à laquelle vous consacrer.

Parmi les NB, deux activités sont particulièrement répandues s’agissant de combler le vide: l’apprentissage et le fait de se consacrer aux autres.

Le voyage réuni les conditions parfaites pour apprendre de nouvelles choses. Profitez-en alors. A chacun de vos voyages apprenez de nouvelles choses (langues, sport, danse, musique,…).

Vous pouvez ensuite combler le vide en vous consacrant aux autres avec le bénévolat notamment. Vous pouvez faire ceci aussi lorsque vous voyagez.

Les 13 erreurs les plus fréquentes des Nouveaux Bienheureux

1 – Perdre vos rêves de vue et retomber dans le travail pour le travail

2 – Vous occuper de tout et envoyer vos courriels à ceux qui s’occupent de vos affaires parce que vous ne savez pas quoi faire d’autre

3 – Traiter des problèmes dont peuvent s’occuper vos prestataires ou vos collègues.

4 – Aider vos prestataires ou vos collègues avec le même problème plus d’une fois, ou avec des problèmes bénins.

5 – Vous mettre en quête de clients, et en particulier des prospects non qualifiés ou internationaux, lorsque vous avez suffisamment de trésorerie pour financer vos rêves non-financiers.

6 – Répondre à des courriels qui ne déboucheront pas sur une vente ou qui peuvent être traités par des FAQ ou une réponse automatique.

7 – Travailler là où vous vivez, dormez ou devriez vous détendre.

8 – Ne pas conduire d’analyse 80/20 complète de vos activités et de votre vie personnelle toutes les 2 à 4 semaines.

9 – Rechercher la perfection dans votre vie personnelle comme dans votre vie professionnelle.

10 – Transformer des broutilles en affaires d’Etat pour avoir quelque chose à faire.

11 – Transformer en urgences des choses qui peuvent attendre, au même motif que précédemment.

12 –  Considérer un produit, un travail ou un projet comme le but ultime de votre existence.

13 – Ignorer l’aventure humaine

 

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